5 raisons de faire une école d’ingénieurs
Nouvelles technologies, développement durable, énergie… Notre époque a besoin d’experts pour diagnostiquer les problèmes, produire des solutions et mener des projets ambitieux. Résultat : les ingénieurs sont recherchés de tous côtés. Courtisés par les multinationales, les sociétés d’ingénierie et les PME innovantes, les jeunes diplômés commencent souvent leur carrière par la recherche et le développement, avec un passage à l’international. Alors, pourquoi pas vous ?
Sommaire
Les sciences comme préalable
Mathématiques, physique, chimie, mécanique, thermodynamique, géologie, biologie, informatique… Une formation d’ingénieur repose sur la culture scientifique. La 1re année est souvent généraliste, et permet aux élèves, issus d’horizons divers (classe préparatoire, DUT – diplôme universitaire de technologie, licence), de se mettre à niveau dans les disciplines technologiques et scientifiques.
Des affinités se dégagent peu à peu et les étudiants peuvent progressivement choisir leur champ de spécialisation.
Une pédagogie innovante
Pédagogie par projets, tutorat, visites d’entreprises, stages longue durée… Les écoles rivalisent d’ingéniosité pour permettre à leurs étudiants de se frotter au monde du travail. Il s’agit, par ces différentes activités, de concrétiser les cours théoriques et de développer une approche transversale.
Pour développer la capacité d’innovation et de créativité de leurs élèves, les écoles ont introduit de nouvelles disciplines, réduit le volume des cours magistraux au profit des travaux sur projets et de partenariats avec le monde de l’entreprise. Stages, junior-entreprises et apprentissage sont autant d’occasions de faire ses premiers pas sur le terrain.
S’investir dans une junior-entreprise. Ces structures intégrées dans les écoles d’ingénieurs permettent à des étudiants de proposer des services (facturés) à des entreprises. Un bon moyen d’appliquer dans le monde du travail la théorie apprise à l’école. Tour d’horizon avec Jean-Luc, président d’une junior-entreprise.
La recherche en pointe
De plus en plus d’écoles se dotent d’un ou plusieurs laboratoires de recherche afin d’attirer un maximum d’élèves et d’acquérir une certaine visibilité auprès des entreprises.
Pour augmenter leur force de frappe, les écoles se regroupent. Elles peuvent aussi se retrouver au sein de pôles de recherche et d’enseignement supérieur dans lesquels les universités et les écoles d’une même région mettent en commun leurs activités et leurs moyens.
L’internationalisation des parcours
Année de césure à l’étranger, stages professionnels parfois dès la 1re année de prépa intégrée, doubles diplômes… Les écoles sont de plus en plus ouvertes sur l’étranger. Expérience à la fois linguistique et professionnelle, un séjour hors des frontières, surtout quand il est de 1 an, prouve des qualités d’adaptation.
Une insertion professionnelle optimale
Seulement 6 mois après l’obtention du diplôme, 67% des ingénieurs sont déjà en activité. Parmi eux, 4 sur 5 ont le statut de cadre. Autant dire que le diplôme d’ingénieur est un vrai sésame pour l’emploi. (Source : Iesf – Ingénieurs et scientifiques de France, 2012.)
Quant au salaire, il varie selon la cote de l’école d’origine, les responsabilités (encadrement d’une équipe ou non) et le secteur d’activité, mais il reste très enviable. 33 000 euros, c’est le salaire brut annuel moyen des ingénieurs débutants en 2011.
Les métiers des sciences et techniques. Des techniciens, des ingénieurs et des chercheurs nous font découvrir leur univers.